News
Vous trouverez dans cette page la reproduction avec toutes les références ou le lien vers des articles ayant une relation directe ou indirecte avec les objectifs ou les activités de la Fondation Luc Bazile et que nous souhaitons partager.
Livre : L'Education du Coeur - Lettre aux enfants non nés
Ce livre fait partie et soutient un projet humanitaire : Le Tour du Monde pour l'Espoir
Voir le texte complet.

L’Education du Coeur
Lettre aux enfants non nés
Troisième édition révisée et augmentée 18,00 €
Vous découvrirez des approches innovantes sur l'avortement, les fausses couches, la mortinaissance, et les pertes d'enfant, faites dans le respect de toutes les croyances, religions ou cultures.
Sont abordés : Tous les cas de cette "maternité particulière", les traumatismes physiques et psychologiques, différents aspects légaux et éthiques, les contraintes de certains professionnels de santé, les principales positions morales et religieuses, une méthode originale pour aider à faire la paix en soi, avec soi et le bébé. On y trouve divers conseils et des statistiques récentes.
Même si vous n'avez pas eu à souffrir de la perte d'un bébé, d'un enfant, d'une personne aimée, ce livre surprenant est un guide pratique pour aider à surmonter les épreuves de votre vie. C'est un ouvrage simple, pratique, écrit avec tact et conçu avant tout pour être utile.
L'auteur : Luc Bazile. Dans sa carrière de Psychothérapeute, il s'est occupé de toutes sortes de personnes traversant des difficultés psychologiques, physiques, psychosomatiques et socioprofessionnelles. L'approche novatrice de ce livre résulte directement de sa pratique.
Il opère maintenant à un niveau international dans le cadre d'une organisation à but non lucratif qu'il a créé avec son épouse et à travers conférences, livres, articles, et soutiens divers, ses "Actions Espoir" apportent une aide pour tous ceux qui veulent conquérir leur bonheur.
Ce livre fait partie d'un projet humanitaire baptisé "Tour du Monde pour l'Espoir". Le Tour du Monde pour l'Espoir vise en général, la prise de conscience du fait de perdre un bébé pendant la grossesse et faire évoluer les mentalités dans la prise en charge des mères, des enfants défunts et des proches. En particulier, il vise à aider les mères et les pères qui, en situation de guerre, de cataclysme, de contamination par différents polluants, d'armes chimiques ou nucléaires, auront été confrontés à des pertes d'enfants ou à des conséquences spécifiques sur la naissance de leur enfant.
par Luc Bazile
Actions Espoir - 84 pages - ISBN : 978-2-36462-004-9 Copyright 2012
Troisième édition révisée et augmentée 18,00 €
Disponible en librairie à partir du mois d'avril 2012.
Disponible en ligne (version papier et e-book) : cliquez ici
- Version e-book : 9,00 €
Cacher ce texte.
Remarquable exploit d'un chien policier
Chien médaillé
Voir le texte complet.
Un chien de la police britannique, qui s'était illustré par son courage pendant les émeutes cet été au Royaume-Uni, a été décoré mardi de la médaille de la bravoure animale lors d'une cérémonie organisée à la Chambre des Lords, la chambre haute du Parlement.
Obi, un berger allemand de trois ans travaillant pour le commissariat de West Drayton, dans le Middlesex (sud-est), un comté près de Londres, s'était retrouvé début août en première ligne avec son maître-chien à Tottenham, un quartier déshérité du nord de la capitale, berceau des émeutes.
La police avait alors été la cible de projectiles lancés par les émeutiers - bouteilles, briques ou mobilier urbain - et le chien avait été touché à la tête.
Selon le récit de la police, le chien ne souffrant d'aucune blessure apparente avait continué à travailler pendant plusieurs heures, et son maître ne s'était rendu compte de la gravité de son état qu'en voyant du sang s'échapper de son museau.
Un examen dans une clinique vétérinaire avait ensuite révélé que l'animal souffrait d'une fracture du crâne.
Après sa convalescence, le chien n'a pu reprendre que partiellement son travail. Et il n'a été déclaré totalement apte au service qu'au début de cette semaine.
"Obi avait très envie de reprendre du service. Il n'aimait pas du tout que je le laisse à la maison", a expliqué son maître, Phil Wells, 30 ans.
L'animal a reçu sa récompense, décernée par l'IFAW, une organisation de défense des animaux, lors d'une cérémonie à la chambre des Lords, en présence du policier.
"C'est vraiment bien de voir notre travail reconnu", a souligné Phil Wells, "même si nous ne sommes qu'une des nombreuses équipes cynophiles qui sont dans les rues chaque jour".
Obi vit depuis qu'il est chiot avec le policier, sa femme et ses deux enfants dans leur maison du Surrey (sud-est). Quand ses années de service seront terminées, il restera avec eux, comme animal de compagnie.
Les émeutes survenues dans plusieurs villes d'Angleterre début août ont été les plus violentes dans le pays depuis au moins trente ans. Cinq personnes avaient été tuées et plusieurs milliers arrêtées.
La police montée et des chiens policiers avaient été envoyés sur place pour tenir à distance ou repousser les émeutiers.
Source : http://www.lepoint.fr/insolite/un-chien-de-la-police-medaille-pour-son-courage-pendant-les-emeutes-en-grande-bretagne-18-10-2011-1386180_48.php
Cacher ce texte.
Kit Actions Espoir : Pollution aquatique
Voir le texte complet.

Suite aux séisme du 11 mars 2011 au Japon, et l'incident avec la centrale nucléaire de Fukushima, 11.500 tonnes d'eaux radio-activement polluées ont été déversées dans l'océan le 5 avril 2011 ...
Afin de venir en aide à l'océan et tous ses habitants, nous vous proposons l'utilisation suivante du flacon "Environnement" de notre Kit "Actions Espoir".
Vous pouvez soit directement vaporiser un peu du flacon "Environnement" dans la mer, soit dans un bol ou bouteille rempli d'un peu d'eau, que vous verserez ensuite dans la mer. si vous n'habitez pas à proximité de la mer, vous pouvez très bien verser le produit ou l'eau contenant le produit dans une rivière ou cours d'eau, qui rejoindra la mer. Que vous viviez au Japon ou à l'autre bout du monde n'a aucune importance, car tous les mers et océans sont interconnectés.
L'information du produit est ainsi transmise à la mer comme expliqué dans la présentation générale du kit. En occurrence, l'information détenue dans le mélange se transmet au milieu aquatique, dans ce cas précis la mer, pour l'aider à se remettre du traumatisme subi. En aidant la mer, vous aiderez toutes les créatures qui y vivent... C'est assez extraordinaire il faut le reconnaître, mais ce sont des procédés à l'avant-garde.
Comme écrit précédemment dans la présentation générale du kit, ce genre "d'encodage", d'une information énergétique à l'intérieur d'un produit phytothérapeutique (élixirs floraux et huiles essentielles) est affaire des spécialistes et se vulgarise petit à petit comme par exemple, pour le plus connu, les Fleurs de Bach, les produits FES et d'autres grandes entreprises dans le monde qui se sont lancées dans ce créneau de grande innovation au cours des dernières années. Quoi qu'il en soit, c'est un moyen à la portée de tout le monde est de toutes les bourses d'aider concrètement, en l'occurrence, la planète.
Cacher ce texte.
Vivre sans argent - Une vie pleine de richesse
Une Allemande de 69 ans a fait le choix de délaisser son argent pour privilégier une vie plus simple. Elle mène son existence entre échanges de biens et de services pour être heureuse et débarrassée de ce qui n’est pas essentiel.
Voir le texte complet.

C’est en Allemagne que vit Heidemarie Schwermer, une femme de 69 ans qui a mis de côté l’argent pour mener l’existence qu’elle souhaitait, rapporte OddityCentral. Son histoire commence il y a 22 ans lorsqu’elle déménage avec ses deux enfants à Dortmund en Allemagne. Enseignante, elle sortait à l’époque d’un mariage difficile. Elle a alors été frappée par le nombre de personnes vivant dans la rue, et a décidé d’agir à sa manière en ouvrant une boutique de troc, appelée "Gib und Nimm" ("Donner et prendre").
Là, chacun était à même d’échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment. De vieux vêtements pouvaient être changés contre une tâche de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la "boutique". L’établissement est rapidement devenu un phénomène dans la ville et a amené Heidemarie à s’interroger sur sa propre existence.
Une prise de conscience
Elle a rapidement réalisé qu’elle possédait bien plus que le nécessaire, et qu’elle ne s’épanouissait pas dans son métier. Elle a changé d'emploi pour devenir plongeuse pour 10 Deutchmarks de l’heure (environ 5,11 euros). Malgré l’incompréhension de ses proches vis-à-vis de cet emploi en regard de ses études, elle se sentait bien ainsi. En 1995, elle a pris conscience qu’elle ne dépensait presque rien et que tout ce dont elle avait besoin semblait se présenter à elle naturellement. C’est ainsi qu’en 1996 elle a pris la plus grande décision de sa vie, à savoir vivre sans argent. Ses enfants ayant déménagé, elle a revendu son appartement et a décidé de vivre de façon nomade, en échangeant les biens et services selon ses besoins. Ce qui devait être une expérience de douze mois est devenu le mode de vie de Heidemarie depuis aujourd’hui 15 ans.
Se débarrasser du superflu
Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc. Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi. Dans le reportage intitulé "Vivre sans argent", elle explique que l’argent éloigne de l’essentiel, et que se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple. Tous ses biens tiennent dans une valise et elle ne possède que 200 euros en "cas de besoin". Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de "profiter du système". Sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison...
Source : Google News
Découvrez la bande-annonce du documentaire "Vivre sans argent" sur Gentside
Découvrez aussi : http://blogbug.filialise.com/?tag=argent-heidemarie-schwermer
Cacher ce texte.
Voir le texte complet.

Tuy Sereivathana est né en 1970, année où le Cambodge plonge dans plusieurs décennies de guerre. Employé depuis 2003 par Fauna and Flora International, il s’échine à faire cohabiter humains et pachydermes. Pour l’heure, le pari est réussi.
La réception des six lauréats du Goldman Prize (récompensant des actions de protection de l’environnement) dans le Bureau ovale venait de s’achever et Barack Obama était sur le point d’en sortir lorsque Tuy Sereivathana tenta sa chance : “Excusez-moi, Monsieur le Président. Vous avez oublié ma carte.” Depuis cet instant, la carte de visite de celui que les Cambodgiens appellent affectueusement “Oncle Elephant” attend son heure quelque part dans un tiroir de la Maison-Blanche.
Vathana, comme il préfère se faire appeler, a voué sa vie à lutter contre l’extinction des éléphants de son pays natal, le Cambodge. Pendant plusieurs décennies, les pachydermes ont été chassés pour leur ivoire, ou attaqués et tués par les hommes en quête de nouvelles terres cultivables. Leur nombre est aujourd’hui encore dramatiquement bas : ils ne seraient pas plus de 500.
La fascination de Vathana pour les éléphants est apparue très tôt. Enfant, il s’émerveillait en écoutant des histoires qui les mettaient en scène, et fabriquait des figurines de terre. Ce n’est qu’à 9 ans qu’il les vit pour la première fois, lorsque deux cornacs passèrent la nuit dans un village voisin avec leurs montures. Il fut ébahi par l’entente qui régnait entre les animaux et leurs soigneurs : “J’ai su alors que je serais un protecteur des éléphants.” Cette vocation ne serait peut-être jamais devenue réalité sans l’arrivée des Khmers rouges au pouvoir, en 1975. A 5 ans, la vie de Vathana changea du tout au tout. Il dut apprendre à vivre comme un fils de paysan. Et ce n’est qu’en 1979, au lendemain de la chute de Pol Pot, qu’il s’assit pour la première fois sur les bancs d’une école. En 1989, grâce à une bourse du grand frère soviétique, il prit l’avion afin de suivre un cursus autour du bois à l’Université technique de Biélorussie. A son retour au Cambodge, il fut embauché au département des forêts du gouvernement. Mais ce n’est que quelques années plus tard que l’ONG Fauna and Flora International lui offrira l’occasion de rallumer sa flamme pour les grands mammifères.
Les éléphants ont toujours été vénérés dans la culture khmère. Mais, dans le Cambodge moderne, l’extension des zones habitées a multiplié les conflits entre les hommes et les pachydermes. “Les gens leur jetaient parfois de l’acide à la tête, raconte Vathana. Ils les attaquaient avec des lances en bambou ou mettaient du poison dans les fruits du jacquier.” Fauna and Flora International a engagé Vathana en 2003 pour instaurer une cohabitation pacifique entre les hommes et les éléphants. Après de nombreux essais et plus d’une erreur, il a fini par imaginer des moyens simples et ingénieux. Certains villages ont ainsi installé comme premier moyen de dissuasion des rangées de hamacs où dorment des épouvantails coiffés d’un chapeau et aspergés d’un parfum qui évoque pour eux l’odeur des humains. D’autres ont dressé des barrières électrifiées alimentées par l’énergie solaire, assez puissantes pour décourager un éléphant sans lui faire de mal. Ailleurs, il a simplement suffi d’entreprendre une reconversion agricole, par exemple remplacer les pastèques et les bananes, dont les éléphants sont friands, par des plantes qu’ils détestent, comme les aubergines.
Infatigable, Vathana arpente sans relâche le pays pour s’entretenir avec les villageois et les responsables locaux. Mais les choses ne se sont pas toujours passées en douceur. “Plusieurs mois durant, lorsqu’il se présentait dans les villages où les éléphants avaient détruit maisons et récoltes, les gens l’insultaient et le menaçaient, raconte son employeur, Joe Heffernan. Ç’a été un travail ingrat, mais il a petit à petit réussi à convertir ces rudes paysans. Ses idées et son enthousiasme l’ont toujours emporté.” Vathana pense aujourd’hui aux générations futures. Son équipe a construit quatre écoles dans des villages situés dans des forêts abritant des éléphants, et d’autres sont en projet. “Quatre jours par semaine, les enfants suivent le programme normal, et le cinquième jour, ils apprennent comment protéger les éléphants.”
Cacher ce texte.
Le Bilan de Communication Animaux
Ce en quoi consiste notre intervention auprès d'animaux du monde entier...
Voir le texte complet.
Nos méthodes de communication sont confidentielles. Notre méthode est originale et n'est comparable à aucun procédé d'interaction avec des animaux existant ailleurs. Nous avons besoin dans le calme de pouvoir être seuls avec ou près de l'animal, et enregistrons et répertorions les éléments nécessaires.
Nous pouvons être amenés à rédiger un bilan ou rapport, généralement extrêmement personnalisé et pouvant être composé d'informations confidentielles qui peuvent ne pas nous avoir été communiquées auparavant. C'est celà qui nous permet de faire la démonstration du niveau de précision que nous atteignons dans la collecte d'informations qui peut concerner un animal ou une population animale.
Il y a généralement des éléments psychologiques, psychosomatiques mais aussi l'expression parfois extrêmement précise du ressenti et des symptômes physiques éprouvés par l'animal et que nous retranscrivons.
Nous ne fournissons pas à priori tel ou tel traîtement et ne savons jamais avant la rédaction de notre rapport, s'il est approprié ou non, de recommander tel ou tel traitement. Ce sont ceux qui s'occupent de l'animal qui, en fonction des informations fournies, compte tenu de leur expérience, expertise et autres concours éventuels de spécialistes vétérinaires, s'ils existent, qui établiront ce qui sera le plus approprié. Si besoin, nous pouvons éventuellement faire bénéficier de nos propres façons de faire et de notre expérience de soins apportés à partir de produits et méthodes naturelles.
Nous intervenons lorsque les autres démarches "classiques" ont atteint leurs limites, car ce "Bilan de communication Animaux" exige un travail de plusieurs heures, beaucoup d'efforts y compris de concentration et d'exploitation des données recueillies.
Ce "Bilan de communication Animaux" est un travail de très étroite collaboration entre Elisabeth et Luc Bazile et est distinct des consultations particulières pour animaux faites par E. Bazile-Semeijn.
Notre initiative est internationale. Elle ne se limite pas à la Guadeloupe. Nous nous déplaçons partout dans le monde, vers les zoos, réserves et parcs naturels et autres, qui peuvent avoir besoin de nos services. Nous sommes bénévoles et demandons au moins la prise en charge de nos frais (transport, séjour). En fonction de la qualité, de la pertinence et de la valeur de ce que nous apportons, compte tenu des enjeux que peuvent représenter la santé d'un animal dans certaines circonstances, nous laissons la libre détermination de nos honoraires à ceux qui jugeront de la valeur de notre "Bilan de communication Animaux" car avant toute chose, nous sommes au service des animaux.
Cacher ce texte.
Article du NYT sur le Dr James S Gordon
Khan Yunis Journal
Finding a Steadier Path in Gaza
Wissam Nassar for The New York Times
Dr. James S. Gordon, an American psychiatrist, led Gaza children in a coping technique recently in Khan Yunis.
By ETHAN BRONNER Published: September 7, 2010
Voir le texte complet.
Khan Yunis Journal
Finding a Steadier Path in Gaza
Wissam Nassar for The New York Times
Dr. James S. Gordon, an American psychiatrist, led Gaza children in a coping technique recently in Khan Yunis.
By ETHAN BRONNER
Published: September 7, 2010
KHAN YUNIS, Gaza — Tough-looking ambulance drivers in this central Gazan city are drawing images of their fears with crayons. In the northwestern village of El Atatra, in an overheated hall without electricity, 10-year-olds are closing their eyes and imagining a reassuring place. In Gaza City, women who have lost children to political violence are dancing away their tensions, their black abayas shaking and flowing.
Gazan women imagined a safe place during a mind-over-body session.
Gaza, the Palestinian coastal strip filled with refugees and hardship, is not generally thought of as a center of New Age sensibilities. But through the intervention of a classically trained but alternative-seeking American psychiatrist, nearly 10,000 people here have been taught techniques to reduce anger, ease family tensions and give them a sense of control in an environment known for helplessness.
“My husband is ill, I lost a dear friend a few days ago and the Israelis shelled near our house last night,” Hadba Abu Daha, who lives near the Israeli border crossing of Kissufim in east-central Gaza, said during a recent session. “Being in this group makes us feel safe, like we are on Ali Baba’s carpet. Here we can express our feelings and know that someone cares about us.”
Ms. Abu Daha and others said that the techniques, designed for people in stress and offered here free of charge, were useful not only for them, but for their children and husbands, to whom they teach the techniques.
The force behind the training is Dr. James S. Gordon, a clinical professor at Georgetown Medical School, a graduate of Harvard Medical School and a onetime chairman of the White House Commission on Complementary and Alternative Medicine Policy. He is the rare American, and Jew, who has been regularly visiting Gaza since 2002.
“We don’t have the power to change the tragedy they are mired in,” Dr. Gordon, 68, said recently on one of his trips here. “But we can help them gain a sense of control so they can look at the world differently.”
Looking at the world differently has been his quest for 40 years. Long before acupuncture or mind-over-body techniques were considered anything but quackery by American medicine, he was studying and promoting them.
Since 1991 he has run the Washington-based Center for Mind-Body Medicine, which he founded, and he has taken his techniques to Bosnia, Kosovo, post-Katrina Louisiana, Gaza and Israel. The program, he reported in a peer-reviewed article in the Journal of Clinical Psychiatry, has produced significant reductions in stress, depression and hopelessness among participants, both immediately after participation and some months later.
He currently has a grant from the Department of Defense to test his techniques on soldiers returning from Iraq and Afghanistan with post-traumatic stress disorder and major depression.
The system, which blends elements of psychotherapy with classic self-help techniques, may sound a bit hokey. Participants, divided into groups of 10, meet weekly for 10 weeks and are led through a series of exercises involving closing their eyes, relaxing their bellies, “talking” to their pain, imagining a safe place, drawing and dancing.
But the program’s graduates here are enthusiastic and Mind-Body is now everywhere in Gaza, with scores of instructors, many of them working without pay, and waiting lists of people seeking to get in.
“Counseling is new in Arab culture,” noted Shaher Yaghi, a Mind-Body counselor who works with children with special needs. “People don’t want to be seen as crazy, so they avoid therapy. But in a group there is less of a stigma. A woman can’t easily go out alone in our culture, but here she brings a friend. We show them how to cope and change their mood and gain equilibrium.”
Another advantage to such group work is that Gaza is not exactly teeming with advanced mental health professionals, and this is a program that does not need them.
According to Mohammad al-Sebah, director of mental health services at the Hamas Ministry of Health here, Gaza, with a population of 1.5 million, has a total of 6 psychiatrists and 22 clinical psychologists.
Some counselors are trained psychologists, but most are not.
Dr. Gordon, who has spent $3 million on the Gaza program, all raised from private donors, has trained 200 group leaders here in weeklong sessions. The training is essentially an intensive version of the sessions that the counselors will later teach, along with some of the theoretical backing. The counselors continue their training in bimonthly meetings with one another.
The Health Ministry, Mr. Sebah said, had high praise for Mind-Body, and he is an instructor in its program. Dr. Gordon said the minister of health, Bassem Naim, was welcoming of his program and seemed unfazed by his being Jewish.
To ease concerns here over the music and dancing, which are part of the technique, but are frowned upon by the strict form of Islam that holds sway here, the genders are segregated and the music tends to have an Islamic or folkloric quality to it. The Dabke, a popular Palestinian folk dance, is often used.
Dr. Gordon is now talking with the Palestinian authorities in the West Bank, run by the Fatah-dominated Palestinian Authority, about bringing his technique there, probably by having the Gazans train people.
He has also spent time training Israelis who endured rocket attacks by Hamas. With the big reduction in rocket attacks over the past year, his work in Israel has diminished, but for a while a couple of years ago, there were closed eyes and soft bellies going simultaneously in Israel and Gaza, a few miles apart.
He brought Kosovar counselors here to train the Gazans, and has brought counselors from Israel and Gaza together for training.
He plans to take them all, along with counselors from the United States, to Haiti this fall to train Haitians devastated by the earthquake. Cross-national teamwork is part of his vision for healing the world’s trauma.
The Mind-Body counselors in Gaza meet every two weeks, exchanging impressions and offering one another advice. They call the meetings their own safe place.
“We try to look to the light, to the hope,” said Jamil Abdel Atti, who heads Mind-Body in Gaza. “We say, ‘Take off those dark glasses.’ ”
For some participants, optimism emerges quickly. In El Atatra, a small group of 8- to 10-year-olds were in their fourth Mind-Body lesson, and had been asked to draw three images: themselves, their biggest worry and what it looks like after their problem is solved.
Hazem, 10, drew his problem, as did many of the others, as an Israeli tank aiming its barrel at a house, something that happened in the war 19 months ago. His solution drawing, however, was unusual. It showed the soldier in the tank and the inhabitant of the house emerging and shaking hands.
A version of this article appeared in print on September 8, 2010, on page A6 of the New York edition.
Cacher ce texte.
Presse : Au nom de l'espoir ... Et pour ne pas le perdre
Communiqué de Presse
Voir le texte complet.
29.09.2010
Au nom de l'espoir ...
...Et pour ne pas le perdre
Dans un monde où les mauvaises nouvelles, le négatif, la souffrance et le désespoir deviennent la norme, www.fondation-bazile.org présente des articles de réflexion, des suggestions et des conseils pratiques à toutes celles et ceux qui ont besoin de devenir plus forts dans l'adversité, principalement en cas de cataclysme naturel.
A travers des textes et articles, partager une vision des humains, des animaux et de l'environnement est une action pour faire évoluer la conscience de tout un chacun.
Le kit "Actions Espoir" né d'une réflexion originale, fournit à moindre coût ce qui se fait de plus innovant, pour celles et ceux qui doivent surmonter des épreuves parfois inimaginables...
L'accueil de personnes, mais aussi d'animaux en détresse, soutient celles et ceux qui ont besoin de retrouver l'espoir.
www.fondation-bazile.org est le site de la Fondation Luc Bazile-Actions Espoir, organisme à but non lucratif qui a pour objet :
- L'aide, l'assistance et la protection de la vie humaine et animale en priorité en cas de catastrophe d'origine naturelle ;
- La protection de la planète dans tous ses milieux ;
- L'assistance ou le soutien technique, humain ou financier de toute initiative à but désinteressé en cohérence avec les points ci-dessus.
- Elle veut fournir avec des moyens simples et au plus grand nombre, une aide permettant, au-delà des épreuves de l'existence, de retrouver l'espoir.
Pour en savoir davantage, se rendre sur www.fondation-bazile.org
Contact : info@fondation-bazile.org
Cacher ce texte.
Partenariat pour entreprises
Offre de partenariat
Voir le texte complet.
A l'attention de la Direction
Objet : Offre de partenariat
Mardi 1er Février 2010
Messieurs,
Votre entreprise propose des produits dont notre organisation à but non lucratif a l'utilité.
Nous récuperons tous produits alimentaires secs, surgelés ou en conserve, parmi vos invendus ou arrivés en date limite de vente, à l'exclusion de ceux à base de viande, poissons, volaille ou crustacés. Les produits frais comme le beurre, le fromage et le lait ou les oeufs conviennent par contre de même que tous produits pouvant servir à l'hygiène ou à l'entretien.
En contrepartie, si vous le souhaitez, nous pouvons vous proposer :
- Aide et soutien psychologique pour vos personnels et leurs famille (Renseignements sur www.lucbazile.com) ;
- Consultations en aromathérapie pour personnes et animaux ;
- Soins anti-stress à la rose (hommes et femmes) ;
- La mise en place d'ateliers personnalisés dans les domaines de la gestion du stress et du développement personnel selon les besoins exprimés ;
- La mention de votre entreprise comme partenaire sur www.fondation-bazile.org
En espérant que le principe d'un tel échange vous paraisse intéressant et dans l'attente de vous rencontrer, nous vous prions messieurs, de croire à l'expression de nos sentiments distingués.
Luc Bazile Elisabeth Bazile-Semeijn
Cacher ce texte.
Actions Espoir 2010
Les principales opérations menées en 2010.
Voir le texte complet.
- Février : Mission à Petite-Terre (réserve naturelle protégée) : exercices de communication avec des cétacées et les iguanes.
- Mai : Acceuil d'un animal maltraité souffrant de troubles psychologiques (terreurs nocturnes) avec comportement d'auto-mutilation. Bilan fourni avec rédaction d'un rapport en partenariat avec représentante de la SPA dans le diagnostic d'une adoption (chien).
Août/Septembre : Exercice sur terrain pollué en vue de la régénération d'arbres blessés en utilisant le mélange "Environment Trauma Relief" du kit Actions Espoir pour régénérer fleurs (orchidées), arbres et arbustes.
- Septembre : Distribution en Nouvelle-Zélande du kit Actions Espoir pour quelques familles victimes des tremblements de terre (Christchurch, NZ).
- Octobre : Conseil et consultation à distance via Internet pour chien souffrant de terreurs nocturnes avec comportement d'auto-mutilation (Bas, Pays-Bas)
- Novembre : Don d'un Kit Actions Espoir à un ressortissant Haïtien devant retourner voir ses proches.
- Novembre : Récupération et soins de 3 châtons abandonnés, déshydratés et sous-alimentés.
- Noël : Distribution sur la région de Sainte-Rose de colis repas de Noël pour des personnes dans le besoin en collaboration avec 2 assistantes sociales.
- Noël : sauvetage et récupération d'une chienne errante.
- 2010 : Diverses actions ponctuelles auprès des animaux principalement mammifères et utilisation du Kit Actions Espoir ; diverses consultations d'aide psychologique aux personnes au siège de la Fondation ; consultations d'aromathérapie pour personnes et animaux ; aménagements sanitaires à notre siège en prévision d'un accueil d'urgence de personnes ; construction d'un abri d'accueil d'urgence de petits animaux blessés ; entretiens de soutien psychologique avec des personnes ayant traversé des situations traumatisantes diverses ; intervention auprès du cabinet de la Reine Beatrix des Pays-Bas avec fourniture d'informations originales concernant l'orque Morgan, objet d'une polémique quant à sa libération du parc aquatique ou elle était soignée.
Cacher ce texte.
"In the Service of Life" - Noetic Sciences Review
Noetic Sciences Review
Spring 1996
In the Service of Life
In recent years the question how can I help? has become meaningful to many people. But perhaps there is a deeper question we might consider. Perhaps the real question is not how can I help? but how can I serve ?
Voir le texte complet.
Noetic Sciences Review
Spring 1996
In the Service of Life
In recent years the question how can I help? has become meaningful to many people. But perhaps there is a deeper question we might consider. Perhaps the real question is not how can I help? but how can I serve?
Serving is different from helping. Helping is based on inequality; it is not a relationship between equals. When you help you use your own strength to help those of lesser strength. If I'm attentive to what's going on inside of me when I'm helping, I find that I'm always helping someone who's not as strong as I am, who is needier than I am. People feel this inequality. When we help we may inadvertently take away from people more than we could ever give them; we may diminish their self-esteem, their sense of worth, integrity and wholeness. When I help I am very aware of my own strength. But we don't serve with our strength, we serve with ourselves. We draw from all of our experiences. Our limitations serve, our wounds serve, even our darkness can serve. The wholeness in us serves the wholeness in others and the wholeness in life. The wholeness in you is the same as the wholeness in me. Service is a relationship between equals.
Helping incurs debt. When you help someone they owe you one. But serving, like healing, is mutual. There is no debt. I am as served as the person I am serving. When I help I have a feeling of satisfaction. When I serve I have a feeling of gratitude. These are very different things.
Serving is also different from fixing. When I fix a person I perceive them as broken, and their brokenness requires me to act. When I fix I do not see the wholeness in the other person or trust the integrity of the life in them. When I serve I see and trust that wholeness. It is what I am responding to and collaborating with.
There is distance between ourselves and whatever or whomever we are fixing. Fixing is a form of judgment. All judgment creates distance, a disconnection, an experience of difference. In fixing there is an inequality of expertise that can easily become a moral distance. We cannot serve at a distance. We can only serve that to which we are profoundly connected, that which we are willing to touch. This is Mother Teresa's basic message. We serve life not because it is broken but because it is holy.
If helping is an experience of strength, fixing is an experience of mastery and expertise. Service, on the other hand, is an experience of mystery, surrender and awe. A fixer has the illusion of being causal. A server knows that he or she is being used and has a willingness to be used in the service of something greater, something essentially unknown. Fixing and helping are very personal; they are very particular, concrete and specific. We fix and help many different things in our lifetimes, but when we serve we are always serving the same thing. Everyone who has ever served through the history of time serves the same thing. We are servers of the wholeness and mystery in life.
The bottom line, of course, is that we can fix without serving. And we can help without serving. And we can serve without fixing or helping. I think I would go so far as to say that fixing and helping may often be the work of the ego, and service the work of the soul. They may look similar if you're watching from the outside, but the inner experience is different. The outcome is often different, too.
Our service serves us as well as others. That which uses us strengthens us. Over time, fixing and helping are draining, depleting. Over time we burn out. Service is renewing. When we serve, our work itself will sustain us.
Service rests on the basic premise that the nature of life is sacred, that life is a holy mystery which has an unknown purpose. When we serve, we know that we belong to life and to that purpose. Fundamentally, helping, fixing and service are ways of seeing life. When you help you see life as weak, when you fix, you see life as broken. When you serve, you see life as whole. From the perspective of service, we are all connected: All suffering is like my suffering and all joy is like my joy. The impulse to serve emerges naturally and inevitably from this way of seeing.
Lastly, fixing and helping are the basis of curing, but not of healing. In 40 years of chronic illness I have been helped by many people and fixed by a great many others who did not recognize my wholeness. All that fixing and helping left me wounded in some important and fundamental ways. Only service heals.
Reprinted from Noetic Sciences Review, Spring 1996
Cacher ce texte.




