Conseils d'urgence
Vous trouverez dans cette rubrique différents articles d'information et de réflexion. Certains donnent des conseils pratiques. Tous sont une invitation à faire évoluer la perception de chacun quant aux façons, parfois très simples, de porter secours à soi, aux humains, aux animaux, à l'environnement...
Humains : Solidarité ou extinction...
Solidarité ou extinction...
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Plus souvent qu'on ne l'imagine, l’égoïsme prévaut dans chaque instant de l’existence des uns et des autres...
La plupart du temps il y a la peur. La peur qu'en venant en aide à son prochain on n'ait plus assez pour soi-même. Il y a aussi le peu d'amour qu'on a pour soi, que l'on projette sur l'autre qu'on méprise et qui nous sert de bouc-émissaire à notre mécontentement, à notre mal-être... On en vient parfois à accuser les autres de faire exprès d'être pauvres, d'être misérables, d'abandonner un enfant pour en sauver un autre... C'est, quelque part, les laisser seuls responsables de leur malheur et affirmer qu'ils ne méritent pas qu'on leur tende la main !
Trop souvent dans l'apparente générosité, il y a le besoin de se faire voir comme pour se rassurer qu'on fait "de bonnes œuvres", ce qui revient à dire qu'en fait, on attend une forme de reconnaissance ou de sentiment d'une supériorité morale ou spirituelle du fait qu'on soit généreux...
Ce qui est étrange, c'est que quasiment personne ne prend conscience de l'idée qu'en refusant le principe de solidarité envers les plus démunis, on sous-estime sa propre part de responsabilité dans la détresse des autres. Même si c'est difficile à concevoir, nous mettons en danger notre propre survie, en pensant d'abord à soi.
C'est un problème de conscience ou/et de maturité de conscience que d'être capable de voir dans l'autre un peu de soi-même. Tout d'abord il ne faudra pas vous étonner que nul ne connaîtra votre souffrance si vous-même vous n'avez pas su voir celle des autres et y compatir. Ensuite vous ignorez le véritable pouvoir de ceux que vous méprisez car qui sait si un jour ils ne seront pas en position de vous sauver si demain le pire vous arrive.
Nous sommes dans un monde dont la crise économique scinde les gens en deux populations. Premièrement ceux qui partagent encore plus. Deuxièmement ceux qui sont encore plus égoïstes par peur de manquer.
On a perdu la valeur de la vie en lui préférant la valeur des objets, de l'argent, des biens et/ou du pouvoir. Mais en oubliant la valeur de la vie, pas à pas, c'est vers l'extinction de tous que nous nous acheminons dans la méconnaissance totale du mot solidarité et la banalisation croissante du malheur d'autrui.
L'amour est étrange, c'est la seule chose qui augmente quand on la partage et plus on en donne plus on en reçoit par un sourire, par un regard, par du respect. Par de la solidarité, on l'augmente dans son propre cœur puis on apprend à savourer ce que l'on est et ne plus à se perdre dans ce qu'on a ou croyait avoir.
La solidarité n'est pas un jeu, c'est l'essence même de la vie et le prix à payer pour avoir une chance de survivre soi-même.
Luc Bazile
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Animaux : Chauves-Souris
Ils dérangent par superstition surtout ou peur, mais il suffit de peu pour les aider à vivre...
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Nous vous invitons aujourd'hui à réfléchir à ce que vous pouvez faire comme vous le pouvez pour particioper à leur habitat de substitution. Certes, on calfeutre, on ferme et on se protège contre les "nuisibles" dont la présence inquiète et gène principalement par superstitions diverses. Voyez autour de vous s'il y a un bâtiment, un grenier, quelque chose qui, sans vous déranger, trouble votre sommeil ou autre, permettre à ces petits animaux très utiles aux humains, de se nicher - avant d'appeller systématiquement l'exterminateur, si ces animaux ne vous dérangent pas directement. Quelque fois, c'est par inconscience que l'on cause du tort à des créatures avec lesquelles pourtant nous devons cohabiter, dans l'intérêt de tous. Pour toutes ces drôles de petites bêtes qui ont une "bouille" incroyable : "Merci."
Luc Bazile
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Humains : Technique du triangle de vie
A méditer pour se prémunir éventuellement d'un tremblement de terre. Vision originale bien que controversée, mais qui a le mérite d'exister et dont on peut tirer des conseils divers.
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"Mon nom est Doug COPP. Je suis le Chef des secouristes et le directeur de l'équipe de secours de l'American Rescue Team International (ARTI), l'équipe de secours la plus expérimentée au monde. L'information dans cet article sauvera des vies lors d'un tremblement de terre."
"J'ai rampé à l'intérieur de 875 bâtiments effondrés, travaillé avec des équipes de secours de 60 pays, fondé des équipes dans plusieurs pays, et je suis membre de plusieurs équipes de secours de plusieurs pays."
"J'ai été l'expert des Nations Unies en matière de réduction de désastre pendant deux années. J'ai travaillé à chaque grand désastre dans le monde depuis 1985, excepté des désastres simultanés."
"Le premier bâtiment dans lequel j'ai jamais rampé était une école à Mexico pendant le tremblement de terre de 1985. Chaque enfant était sous son bureau. Chaque enfant a été écrasé jusqu'à l'épaisseur de leurs os. Ils auraient pu survivre en se couchant à coté de leurs bureaux dans les allées. C'était affreux et inutile, et je me suis demandé pourquoi les enfants n'étaient pas dans les allées. A ce moment là, je ne savais pas qu'on avait dit aux enfants de se cacher sous quelque chose."
"Quand les bâtiments s'effondrent, le poids des plafonds tombant sur les objets ou les meubles écrase ces objets, laissant un espace ou un vide à coté d'eux. Cet espace que j'appelle le "triangle de la vie". Plus l'objet est grand, plus il est fort et moins il deviendra compact. Moins l'objet devient compact, plus l'espace vide est grand, plus il y a de probabilité que la personne qui emploie cet espace vide ne soit pas blessée. La prochaine fois que vous observerez les bâtiments s'effondrer à la télévision, comptez les "triangles" qui se sont formés. Ils sont partout. c'est la forme la plus commune dans une construction qui s'est effondrée."
Conseils de sécurité lors d'un tremblement de terre :
1°) "La plupart des gens qui se placent en position de "canard et couverture" (duck and cover) quand les bâtiments s'effondrent se font écraser mortellement. Les gens qui se placent sous des objets comme des bureaux ou des voitures sont également écrasés."
2°) "Les chats, les chiens et les bébés se courbent souvent naturellement en position foetale. Vous devriez le faire aussi lors d'un tremblement de terre. C'est un instinct normal de survie. Vous pouvez survivre dans un petit espace vide. Placez-vous à coté d'un objet, à coté d'un sofa, à coté d'un grand objet qui se comprimera légèrement mais laissera un espace vide à coté de lui."
3°) "Les bâtiments en bois sont le type de construction le plus sûr à y être à l'intérieur pendant un tremblement de terre. Le bois est flexible et se déplace avec la force du tremblement de terre. Si le bâtiment en bois s'effonfre, de grands espaces vides de survie sont créés. De plus, le bâtiment en bois est moins concentré en poids écrasant. Les bâtiments de brique se briseront en différentes briques... Les briques causeront beaucoup de blessures, mais les corps seront moins écrasés qu'avec les dalles de béton."
4°) "Si vous êtes au lit pendant la nit et qu'un tremblement de terre se produit, laissez-vous tomber simplement du lit. Un vide sécuritaire se produira autour du lit. Les hôtels pourraient réaliser un plus grand taux de survie lors des tremblements de terre, simplement en indiquant au dos de la porte de chaque pièce de se coucher sur le plancher, à coté du lit."
5°) Si un tremblement de terre se produit et que vous ne pouvez pas vous échapper facilement en sortant par la porte ou la fenêtre, alors couchez-vous en position foetale à coté d'un sofa ou d'une chaise longue."
6°) "La plupart des gens sont tués lorsqu'ils se placent dans l'encadrement d'une porte quand les bâtiments s'effondrent. Comment ? Si vous vous tenez sous l'embrasure de la porte et que le montant de la porte tombe vers l'avant ou vers l'arrière, vous serez écrasé par le plafond. Si le montant de la porte tombe sur le coté, vous serez coupé en deux par l'encadrement de la porte. Dans l'un ou l'autre des cas, vous serez tué ! "
7°) "N'allez jamais dans les escaliers. Les escaliers ont un différent "moment de fréquence". (Ils se balancent séparément de la partie principale du bâtiment). Les escaliers et le reste du bâtiement se frappent sans insterruption jusqu'à ce que la défaillance de structure des excaliers ait lieu. Les personnes qui prennent les excaliers avant qu'ils s'écroulent, sont coupés par les marches de l'escalier - terriblement mutilés. Même si le bâtiement ne s'effondre pas, tenez-vous éloignés des escaliers. Les escaliers sont une partie du bâtiment qui seront vraisemblablement endommagés. Même si les escaliers ne sont pas effondrés durant le tremblement de terre, ils peuvent s'effondrer plus tard une fois surchargés par les personnes en fuite. Les escaliers devraient toujours être examinés pour assurer la sécurité, même lorsque le reste du bâtiment n'est pas endommagé."
8°) "Approchez-vous des murs externes des bâtiments, ou à l'extérieur d'eux si possible. Il est bien mieux d'être près de l'extérieur du bâtiement, plutôt qu'à l'intérieur. Plus vous êtes éloigné de l'intérieur d'un bâtiment, plus il y a de probabilités que votre sortie de secours sera bloquée."
9°) "Les gens à l'interieur de leurs véhicules sont écrasés quand les routes au-dessus tombent, lors d'un tremblement de terre et écrasent leur véhicule. C'est ce qui s'est produit avec les dalles de ciment qui sont tombées entre les ponts de l'autoroute de Nimitz. Les victimes du tremblement de terre de San Francisco sont toutes restées à l'intérieur de leur véhicule et elles ont toutes été tuées."
"Les gens auraient pu facilement survivre en sortant et en s'asseyant ou s'étendant à coté de leur véhicule. Toutes les voitures écrasées avaient des espaces vides de trois pieds de hauteur à coté d'elles, exceptées les voitures sur lesquelles des colones étaient tombées."
10°) "J'ai découvert, tout en rampant à l'intérieur des bureaux de journaux et d'autres bureaux effondrés dans lesquels il y a beaucoup de papier ou de journaux empilés, que le papier ne se compacte pas. De grands espaces vides entourent les piles de papier."
"Passez le mot et sauvez la vie de quelqu'un. Le monde entier éprouve des catastrophes naturelles. AInsi, soyez préparés ! "
"En 1996, nous avons fait un film qui a démontré que ma méthodologie de survie était correcte. Le gouvernement fédéral turc, la Ville d'Istambul, l'Université de production de cas d'Istambul, et l'ARTI ont coopéré à fimer cet essai pratique et scientifique. Nous avons fait effondrer une école et une maison avec vingt mannequins à l'intérieur. Dix mannequins ont fait le "canard et couverture" (Duck and cover) et dix mannequins qui ont été soumis à ma méthode de survie "triangle de vie". Après l'effondrement simulé d'un tremblement de terre, nous avons rampé dans les décombres et sommes entrés dans le bâtiment pour filmer et documenter les résultats. Le film dans lequel j'ai pratiqué mes techniques de survie sous observations scientifiques, a démontré qu'il y aurait eu 0 % de survivants pour ceux faisant "le canard et la couverture".
"Il y aurait probablement eu 100 % de survivants chez les personnes utilisant ma méthode du "triangle de vie". Ce film a été vu par des millions de personnes à la télévision en Turquie et dans le reste de l'Europe, et également aux Etats-Unis, au Canada et en Amérique Latine."
Luc Bazile
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Environnement : Ne rajoutez pas au négatif !
Il est vrai que beaucoup méprisent l'environnement par intérêt, mépris ou égoïsme, mais...
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Ce n'est pas facile. C'est étrange aussi, un peu, mais il faudrait peut-être prendre l'habitude de désormais transformer certaines catastrophes en défis, challenges de tranformer le négatif en positif... Cela sert peu de seulement critiquer et médire. Cela peut servir beaucoup que de chercher à être créatif vers l'élaboration de solutions.
Ce que certains font à l'environnement est sans conteste condamnable, mais tout le monde fait des erreurs et ceux qui sincèrement peuvent réparer doivent être encouragés et non accablés. Vous comprenez ? Et pourquoi pas leur prêter main forte s'ils se rendent compte de l'impasse dans laquelle l'erreur de jugement ou leur égoïsme les a conduit ?
Faîtes passer le message !
Luc Bazile
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Animaux : Mouches
Nuisibles ou utiles ?
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1°) On considère que ces animaux sont sales. Le fait est qu'ils s'adaptent vaille que vaille à la saleté que les humains produisent, mais cela ne signifie pas qu'ils n'ont pas besoin d'un environnement propre et sans pollution. Ce ne sont pas eux les responsables des tonnes de déchets qu'on peut trouver et ils ne devraient peut-être pas servir de bouc-émissaires...
2°) On considère qu'ils sont vecteurs de maladies par les bactéries qu'ils transportent quelques fois au bout de leurs pattes. Inutile de revenir au paragraphe précédent. Ceci dit, on peut se demander si les mouches n'auraient pas un rôle à jouer au service de la résistance des humains au niveau de leur système immunitaire et si les mouches ne participent pas à ce rôle qui est de contribuer au renforcement des défenses naturelles de l'homme.
3°) Les mouches sont des animaux qui sont beaucoup étudiés et utilisés en laboratoires de recherche scientifique. Certaines mouches auraient fait l'objet de diverses manipulations génétiques, toujours "pour la Science"... Mais que peut-on penser des specimen qui pourraient s'être échappés de tel ou tel laboratoire, portant au niveau génétique certaines altérations/transmutations et de leur impact sur la Nature ?
Pour finir, si antipathiques soient-elles à beaucoup, les mouches ont elles aussi besoin d'un environnement propre et sans pollution afin de prendre leur place dans la chaine alimentaire et avant de les tuer massivement, peut-être serait-il utile de se demander ce à quoi elles nous renvoient dans notre façon de vivre ou/et de penser avant de les détruire peut-être trop systématiquement.
Luc Bazile
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Animaux : Insectes rares et originaux
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Peut-être faudrait-il envisager de ne capturer les créatures animales sauvages, quelles qu'elles soient, qu'au biais d'un appareil photo ou d'une caméra. C'est bien suffisant peut-être...
Luc Bazile
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Environnement : Equilibre
Humains - Animaux - Environnement : Chercher un équilibre dans la conscience de soi avec les autres.
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Le mépris ou l'irrrespect envers l'un, tôt ou tard, engendrera des conséquences néfastes sur soi-même. Parfois à long terme, et parfois à très court terme. Et l'absence de réflexion et remise en question empêche de prendre conscience de ses responsabilités dans les choses qui nous blessent parce que nous avons perdu la conscience de la portée de nos propres actes vis à vis de nos semblables, des animaux ou de la Terre elle-même.
Il est vrai que certains peuples dit "non-civilisés" ou "plus proches de la nature", montrent très souvent du respect, voire de la déférence vis à vis de toute forme de vie et de la Nature en général, ce qui a souvent été diabolisé pour servir ainsi toutes sortes d'ambitions et systèmes de pensée hégémoniques.
Il n'est plus le temps de faire le procès de la pensée occidentale, de la civilisation ou de la religion, mais tout simplement, de rechercher, dans le respect et l'amour de la vie en général sous toutes ses formes, l'équilibre.
Certains pourraient penser qu'il s'agit de bons sentiments que d'avoir une pensée "écologique"... Au-delà de "bons sentiments", c'est une question de bon sens. C'est le travail qu'on fait sur soi pour ouvrir son coeur ou élargir sa conscience qui autorise à voir ce que précédemment on ne voyait pas, à entendre/sentir ce que précédemment on ignorait. La façon dont on aime ce qui nous entoure est souvent le moyen de savoir comment on s'aime soi-même... C'est le reflet que ce que l'on est.
L'amour n'est pas affaire de "bons sentiments". C'est une question vitale de bon sens qui implique un travail approprié. travail difficile sur soi et avec soi, avec le monde des animaux, l'environnement en général.
Cela peut ressembler à de "bons sentiments", mais c'est une question de bon sens. Ouvrir son esprit et son coeur à ceux qui nous entourent n'est rien de moins que de recevoir et de se rendre meilleur soi-même. Quelques fois, c'est une question de vie ou de mort... Nous sommes loin des bons sentiments.
Tant de secrets ont été perdus, tant de langages ont été oubliés. Il n'y a jamais eu autant de solitude qu'aujourd'hui dans le monde, dans le coeur des humains, des animaux sans doute, et peut-être même de la Terre.
Ce qui est valable pour soi est valable pour les autres, et vouloir être bien soi, c'est vouloir aussi le bien des autres, quels qu'ils soient : L'équilibre.
Luc Bazile
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Animaux : cafards, blattes et ravets
Insectes détestés et méprisés peut-être à cause de leur "effet miroir" ?
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Admis ou non, le fait est que les humains produisent et accumulent des quantités de déchets : Déchets qui attirent ces insectes qui veulent se nourrir tout simplement. Autre chose un peu vexante : Il peut être difficile d'admettre qu'on vit dans un interieur sinon sale, du moins insuffisamment propre pour que sa propreté soit le meilleur répulsif de ces insectes...
Peut-être gagnerait-on, au lieu de tuer systématiquement, à s'intéresser au mode de vie de ces animaux et qui sait ? En apprendre quelque chose, peut-être...
Il y a peut-être, tout comme pour beaucoup d'autres créatures, urgence. Nul ne sait le prix à terme pour ne pas avoir appris à vivre en intelligence avec les animaux plutôt que de les détruire sous prétexte qu'ils dérangent en renvoyant souvent à ce qu'on refuse de voir en soi... Réfléchir, changer ses propres habitudes avant de vouloir détruire ce qui "dérange" est peut-être difficile à beaucoup, mais peut-être aussi plus prudent, il me semble, et plus juste.
Luc Bazile
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Animaux : Moustiques
Un rappel permanent qu'avant de tuer, il peut être opportun de se remettre en question.
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Le moustique : Voici un insecte à qui on reproche, comme à bien d'autres, bien des maux pourtant conséquences des négligences, incompréhensions et inconséquences humaines.
Il est vrai que les moustiques sont les vecteurs de maladies parfois très graves (dengue, chikoungounya, malaria, etc...) qui font des victimes innocentes souvent. Et on investit des sommes énormes en vue de leur extermination aussi massive qu'irréfléchie peut-être : Les moyens chimiques utilisés non seulement polluent l'environnement avec des conséquences néfastes pour tous y compris les humains, mais ont aussi pour conséquence, l'apparition de souches toujours plus résistantes, et ces insectes sont encore plus nombreux et virulents !
Dans le cadre de la recherche scientifique autour de certaines maladies, on aurait financé des travaux visant à permettre des modifications génétiques pour empêcher la procréation des moustiques. mais ce serait peut-être sous-estimer les ressources de la Nature, car les maladies s'accroissent... Peut-être est-il temps de réfléchir au lieu de chercher à exterminer ou à s'ingérer dans la Création par des manipulations génétiques.
Les moustiques font partie et ont leur place dans le cycle de la vie. On se concentre sur des aspects percus comme négatifs en sous-estimant le fait qu'ils tranportent des éléments d'une plante à une autre, d'un animal à un autre, permettant à long terme peut-être le renforcement du système immunitaire.
Ce n'est pas facile. Mais peut-être faut-il chercher la signification profonde des maladies : S'occuper de son corps et de sa santé, savoir se reposer, se respecter, changer son mode de vie et de pensée aussi peut-être...)
Les moustiques sont peu-être une vivante leçon d'humilité pour les humains qui prétendent tout contrôler.
Luc Bazile
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